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Dans un long monologue notre président s'est exprimé hier soir...Qu'en dire?

Qu'on aurait pu attendre au moins une petite attention, un début  prise en compte à l'écoute de ce que disent de plus en plus de français?  

"Que néni!". Il préfère, aidé par un faire valoir,  parler de lui même...et en fait n'a aucune proposition pour répondre à la crise et quoi qu'il arrive... il ne changera rien à ses réformes.

Par exemple, alors que le besoin de services publics locaux est grandissant, son appel à ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux dans les collectivités locales est irresponsable et irréaliste. 
Il confirme  que la politique du gouvernement est de détruire une à une les conquêtes sociales, les services publics, de faire payer aux seuls salariés, reraités, sans emplois la facture de la crise...

C'est sa façon de souhaitez de bonnes vacances à celles et ceux qui peuvent en prendre...

Qu'en pensez vous?

 

PS: ci joint les principales réactions syndicales

 

Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT : "On en avait déjà un signe puisqu'on a été reçus jeudi au ministère du Travail, non pas par le ministre mais par son cabinet, et ça n'avait pas bougé d'un millimètre, c'est-à-dire que ces annonces successives de dialogue ou de concertation qui demeure, pour l'instant, ne produisent rien".
"Le sentiment que donne le président sur sa manière d'appréhender la situation économique actuelle et ce qu'il convient de faire, c'est : haro sur les acquis sociaux, c'est le seul moyen de retrouver la croissance". "Ce n'est que par la remise en cause des acquis sociaux qu'on peut prétendre retrouver la croissance", a également déploré Bernard Thibault pour qui "le président n'a que des mauvaises nouvelles à annoncer aux Français". "Les entreprises sont épargnées de toute responsabilité (...) les marges des actionnaires ce n'est pas un sujet, la première préoccupation c'est ce que coûte les salariés aux entreprises". (Déclaration à l'AFP)

Alain Olive, secrétaire général de l'Unsa : "Il n'y a rien de nouveau, je ne sens aucune ouverture, ni sur le dossier des retraites, ni sur l'ensemble de la politique économique et sociale". "Sur les retraites, il a d'abord confirmé qu'Eric Woerth conduirait le dossier, sincèrement, cela ne nous gêne pas, ce n'est pas quelque chose que nous avions mis en avant. Par contre sur aucune des questions que nous contestons, il n'y a d'avancées, y compris sur la pénibilité (...) Il nous met au défit en ce qui concerne la journée d'action du 7 septembre". (Déclaration à l'AFP)

Jean-Louis Malys, secrétaire national de la CFDT : "Sur le dossier des retraites, le président n'a absolument rien fait avancer, il est resté sourd aux injustices. Il a repris mot pour mot ce qu'on nous avait dit quand la loi a été déposée. Il a fermé la porte sur la pénibilité, sur les carrières longues. Concernant les polypensionnés, la loi n'évoque même pas cette question. Nous serons attentif aux décisions qui seront prises mais ce qui nous a consterné, c'est le fait de nier que c'est la crise qui est la principale cause des déficit des retraites". (Déclaration à l'AFP)

Jacques Voisin, président de la CFTC : "Le président de la République inscrit son action et celle du gouvernement dans le cadre d'une politique d'austérité. La CFTC déplore que cette même rigueur ne soit pas utilisée pour réduire les aides aux entreprises accordées sans contreparties sur l'emploi ou le pouvoir d'achat". Sur les retraites, "la CFTC se demande à quoi ont servi les concertations menées depuis" la présentation de l'avant-projet le 16 juin. "Il est inadmissible qu'une fois de plus l'effort demandé repose quasi exclusivement sur les salariés". (Communiqué)

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